L’ambivalence des sentiments

Mon fils a chanté ce matin. A l’école. Une petite représentation à 11h15 pour les parents. Je n’étais pas là. Je travaille le mercredi. Depuis peu.

Mon fils a chanté et papi a pu aller le voir. Je n’ai pas pu me libérer.

Mon fils a chanté, il devait être fier. J’aurai aimé voir cette fierté dans ses yeux. J’aurai aimé connaître les chansons qu’il chante. J’aurai aimé pouvoir le féliciter, lui dire à quel point j’étais heureuse et fière de lui !

Mais voilà, je suis également contente de travailler à temps complet. Un vrai salaire c’est pas mal. Et un boulot qui me plait et à côté de chez moi.

Est-ce qu’un jour je n’aurai plus ce pincement au cœur les mercredis et les vacances ? Est-ce qu’un jour je vais me réjouir pleinement des moments qu’il passe avec Papi et Mamie sans une pointe de jalousie ?

Etre maman c’est sans cesse l’ambivalence des sentiments… On le sait depuis leur naissance mais ça se vérifie à chaque instant et surtout on ne s’habitue jamais, ça n’est jamais facile…

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